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L’ECMA célèbre ses 10 ans d’existence en fanfare!

Le Mouvement associatif pour l’éducation et l’égalité des chances (Maeecha) fête cette semaine, dans la localité de Adda à Ndzuani, le dixième anniversaire de la création de l’École communautaire Maeecha (Ecma) de ce gros village de la région de Nyumakele. A cette occasion, de nombreuses festivités sont prévues, du lundi 31 juillet au vendredi 4 août. Divers jeux, du sportif, des activités artistiques, un atelier d’écriture, du cinéma ainsi qu’une journée villepropre sont au programme et vont mettre en scène des élèves de cet établissement un peu particulier…(Alwatwan n° 3231)

ECMA, l’école de la solidarité ! 10 ans après…

L’Ecole Communautaire Maeecha de Adda (ECMA) est en fête !

Créée en 2007 pour répondre à la situation d’urgence dans laquelle se trouvaient plusieurs centaines d’enfants renvoyées de Mayotte ou isolées sans accompagnement légal, ni repères dans le village d’Adda Daoueni,  l’ECMA est le tout premier projet porté par MAEECHA à moins de 2 ans de sa création. L’année 2017 signe les 10 ans d’existence de l’école qui seront fêtés en grande pompe.

En 2007, le Comité de pilotage du village se dépêche de prendre contact avec MAEECHA pour l’alarmer sur la détresse dans laquelle se trouvaient ces enfants. L’association répond à l’appel et soutient le village d’Adda  avec l’appui de l’UNICEF, de l’Ambassade de France et de l’Association Partage, cette dernière soutient l’école jusqu’à ce jour. La communauté met à disposition un site où l’école se matérialise au bout de 7 mois et les enfants trouvent enfin un refuge où ils sont en sécurité.

Depuis, l’’école garantit une prise en charge scolaire totale pour l’ensemble des enfants. Elle continue d’accueillir ceux dont les conditions de vie sont les plus précaires et leur donne la chance d’être scolarisé.

L’ECMA accueille 40 nouveaux inscrits chaque année et aujourd’hui, elle compte 317 élèves de la maternelle au CM2. 132 élèves issus de l’ECMA sont désormais au secondaire et bénéficient d’un suivi particulier dans le cadre du dispositif d’accompagnement développé par Maeecha. Le dispositif inclut une prise en charge des frais de scolarité, des fournitures scolaires, une couverture sanitaire par l’adhésion à une mutuelle de santé et un accompagnement scolaire grâce au cours de soutien et à la veille sociale.

Des enfants qui ne verraient peut être jamais les bancs d’une classe sont passés par l’ECMA et sont aujourd’hui des élèves brillants au lycée de la région. Le taux d’admission est en évolution depuis 2012, les élèves de l’ECMA intègre progressivement les classes du collège et du secondaire avec un fort taux de réussite au début et des résultats plus timides récemment. En conséquence, l’encadrement est renforcé pour améliorer les capacités des enfants.

10 ans sont déjà passés depuis la création de l’école. De nombreuses festivités sont prévues à cet effet du 31 juillet au 3 août. Au programme, une série de témoignages d’anciens élèves de l’ECMA, de parents et de professeurs, un carnaval, un marathon, une journée « ville propre », du football féminin, du théâtre, des danses traditionnelles et tant d’autres activités en l’honneur de l’ECMA et des familles. Les enfants seront au cœur des festivités !

         Atelier théâtre des enfants de l'ECMA

Un numéro spécial « 10 ans de l’ECMA » du JeJe, la revue des écoles du Nyumakele, est à paraître à la fin du mois de juillet. Nos jeunes reporters ont réuni les témoignages des forces vives de l’école à cet effet et un prochain numéro va relater le déroulement des festivités.

De belles choses sont à venir…

Maeecha participe aux ateliers techniques des collectivités territoriales françaises et comoriennes.

Du 28 au 29 juin, les techniciens des collectivités territoriales françaises et comoriennes se sont réunis à l’Alliance française dans le cadre de discussions autour de la coopération décentralisée.

Le Directeur de Maeecha, M Nasser ASSOUMANI et Mme Lamiat SAID ABDALLAH, Chargée des programmes ont pris part à deux tables-rondes « Education, art et culture » et « Développement économique:l’appui au secteur productif et aux initiatives de développement touristique ».

Aux côtés des représentants du CCAC et du SCAC,l’intervention de M ASSOUMANI a porté sur la thématique de l’éducation.

Lors de la deuxième table-ronde »Développement Economique: l’appui au secteur productif et aux initiatives de développement touristique », Mme Lamiat SAID ABDALLAH a partagé son expérience auprès des communes dans le cadre du programme d’appui au Développement Local de l’ONG Maeecha.

La participation de Maeecha à cette rencontre confirme son rôle d’acteur-levier du développement aux Comores. De nouvelles perspectives sont à portée de vue.

Maeecha rejoint le concept Eco-Ecole

 

Eco-école est un réseau qui réunit 15 millions d’élèves dans 59 pays à travers le monde. En adhérant aux valeurs des éco-écoles, on s’engage à garantir  une éducation au développement durable.

Maeecha est considérée comme étant l’agence de coordination nationale aux Comores . Sur l’ensemble du territoire, 5 écoles sont actuellement enregistrées en tant que bénéficiaires du programme.

L’association Maeecha est également inscrite dans le programme Eco-school de la COI.

Journée de l’Enfant Africain: MAEECHA organise un IFTAR SOLIDAIRE avec les enfants de l’ECMA.

A l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain, le 16 juin 2017, MAEECHA organise ce vendredi un IFTAR (rupture du jeûn) Solidaire avec les 400 élèves de l’Ecole Communautaire MAEECHA Adda (ECMA)

Cette soirée s’inscrit dans l’esprit du mois sacré du Ramadhan et dans la philosophie de MAEECHA qui ont en commun les valeurs de partage et de communion.

 

SENSIBILISATION AU PROJET « EAU, HYGIÈNE ET ASSAINISSEMENT »

Maeecha va lancer officiellement dans les prochaines semaines un nouveau programme en partenariat avec l’UNICEF sur « l’eau, hygiène et assainissement » d’une durée de 3 ans au niveau des 3 îles. L’équipe nouvellement recrutée est composée d’un Responsable de Programme (RP), qui a son poste au siège de Maeecha à Mremani et de 3 animateurs dont un par île. « Ce projet est une suite logique d’une série d’activités d’assainissement et d’hygiène déjà initiées depuis 2009 par l’Unicef à travers le programme d’accord à petite échelle dans l’ensemble des Îles de l’Union des Comores. Il consiste à sensibiliser, former et éduquer les communautés et les parents les premières règles d’hygiène et d’assainissement afin d’adopter un changement de comportement, leur permettant d’améliorer leurs conditions sanitaires, d’hygiène et d’éviter les maladies hydriques, infectieuses et contagieuses » a déclaré Dainane Youssouf responsable programme Education.

Les enquêtes faites aux Comores en la matière montrent qu’il y a surtout un problème de la qualité et la propreté des latrines. L’utilisation des eaux des pluies collectées dans des citernes ou les écoulements superficiels sans protection ni traitement sont souvent insalubres. Dans ce programme l’accent sera mis sur le traitement d’eau à domicile mais surtout sur la construction de latrines améliorées en faveur des plusieurs manages. Le projet concerne en tout 25 localités dont 9 à Anjouan (Gege, Hachipenda, Koni Djodjo, Koni Ngani, Ngadzale, Ongoni, Outsa, Ouzini Et Salamani), 8 A Ngazidja (Ouellah, Ouemani, Ouhozi, Ouzio, Ntsadjani, Songomani, Pidjani Et Toiyfa) Et 7 A Mohéli ((Barakani, Hamba, Miringoni, Ndremeani, Ndrondroni, Nioumachoua Et Wallah).

 

 

Dans les premières enquêtes sur terrain faites par l’équipe auprès des ménages dans les zones rurales d’intervention du projet, on constate des ménages utilisant des latrine familiales qui sont hygiénique. Quels sont les problèmes clés ? Il y a un manque de couvercle sur le trou, on observe la présence des matières fécales sur la le bois ou aux alentours, des bois. Les conséquences de ces constats s’agissent des mauvaises odeurs des latrines et des mouches de ces latrines. Donc un vrai danger de santé publique. Ceci démontre l’importance de travailler en collaboration avec les populations pour les aider à trouver des solutions qui les conviennent à eux, pour assurer la propreté, la dignité et l’intimité.

C’est pourquoi avant de lancer une campagne de communication et de changement de comportement de grande envergure, l’équipe est sur le terrain pour sensibiliser les populations sur le bien fondé du projet. Le responsable du programme et l’animateur social à Anjouan ont déjà sillonné les localités de Koni djodjo, de Gégé, Ongoni, Ngadzale pour des réunions de sensibilisations et d’informations. « La première approche sera mise sur le traitement d’eau à domicile. Une grande quantité de chlore sera distribuée à plus de 9000 manages dans l’archipel. Elle sera suivie dune deuxième approche celle de la construction des latrines améliorées » a insisté le RP Alimo Mohamed lors d’une réunion de sensibilisation à Konidjodjo.

Les manages sont appelés à s’inscrire auprès des animateurs de chaque île pour pouvoir bénéficier de latrines améliorées. Une formation des agents communautaires à Anjouan a lieu au début de ce mois et à leur ils vont former les menages et les femmes leaders à l’utilisation des chlores à la mise en place des latrines améliorées.

« Nous attendons impatiemment ce projet. Nous avons besoins des associations comme Maeecha pour nous aider à sortir dans cette vie misérable. Nous invitons la populations à s’inscrire auprès de l’agent communautaire pour bénéficier des latrines améliorées et les chlores qui seront distribuées très prochainement » a indiqué Ali Houmadi Mkolo originaire de Koni Djodjo. « l’objectif global du projet vise à contribuer à la réalisation des objectifs de la stratégie Sectorielle Nationale (PNAEPA) visant à la réduction des risques des maladies liées à la consommation d’une eau non traitée et à l’usage de latrines non améliorés qui portent atteinte à la santé de la population comorienne » a-t-il ajouté.

 

 

Les latrines seront construites par la participation des communautés et seront adaptées à leurs besoins. Il faut aussi prendre en compte des spécificités techniques. C’est pourquoi il a été prévu de prendre un praticien pour le suivi de construction des dalles. Le projet prendra en charge tous les matériaux de construction notamment du ciment, des fers, du sable et du gravier pour faire les dalles.

En plus, pour faire cette promotion des latrines hygiéniques à une échelle plus large, nous travaillons encore sur des affiches et des spots audiovisuels pour promouvoir l’utilisation des latrines améliorées.